L'Hippophagie
Définition :
L'hippophagie est un terme venant du
grec. Composé de
Hippo «
cheval » et de
Phagie «
la Nourriture »; elle décrit donc la
consommation de viande de cheval.
tout lire !!!Ensemble contre l'hippophagie : Et oui, ce n'est pas une blague, l'hippophagie et donc, l'abattage des chevaux est une bien triste réalité!!Chaque année, 35 000 chevaux sont victimes de la cruauté humaine. Pourtant, ne dit-on pas que le cheval est la plus ancienne et la plus noble conquête de l'homme?Tout cela me semble contradictoire. En effet, nos chevaux sont abattus d'une manière bien cruelle, après, pour certains, de longues années passées à nous servir, à nous rendre heureux...Cette cruauté nous révolte, et tout ça pour alimenter nos boucheries!!!Comme vous le savez, le cheval est le symbole de la liberté, et, à la fois l'instrument des conquêtes de l'homme et la plus noble de ce dernier. Depuis la nuit des temps, le cheval nous fascine...Pourtant, si pour certains l'idée de manger du cheval les répugne, d'autres trouvent cela tout à fait normal.Il faut savoir que la viande chevaline est consommée dans presque tous les pays du monde. AuQuébec et au Canada, on peut facilement trouvé de cette viande dans les rayons d'alimentation des super marchés. Aussi, en plus de la consommation humaine, dans ces pays la viande de cheval estde plus en plus utilisée dans la fabrication de nourriture canine. Une grande majorité de ces chevauxviennent des USA. En 1198, 65400 chevaux ont été abattus au Canada et 22266 venaient des USA.Il faut également savoir que le canada exporte 14,5 millions de kg de viande de cheval dans le monde. Aussi, ces trois dernières années, le Japon est devenu le grand importateur de cette viandede cheval canadienne avec plus de 5,5 millions de kg. L'horrible trajet du cheval vers les abattoirs jusqu'à nos assiettes : Pour certains, ils viennent de parcourir quelques milliers de kilomètres. Cela fait plus de 20 heures qu'ils roulent, entassés les uns sur les autres dans l'espace le plus réduit que l'on puisse imaginer!! Si réduit, qu'il suffit d'un coup de frein un peu brusque, pour que ces pauvres bêtes se retrouvent plaquées contre la paroi du camion. Malgré les grosses cordes qui sont sensées les retenir mais qui finalement leur brûle les flancs au moindre choc, ou encore, leur écorche les yeux et les naseaux. Le stress et la douleur rendent les animaux agressifs. Certains s'agitent dans tous les sens malgré l'exiguïté de leur enclos. La plupart des animaux sont blessés, souffrent d'infections, de déshydratation et de faim. Beaucoup n'ont plus assez de forces pour tenir debout! Ceux allongés sur le sol, sont vite relevés par le convoyeur à coups de bâton, ne souhaitant pas arriver à destination avec un cadavre. Ce calvaire va encore durer quelques jours afin de combler l'appétit des Belges, des Français et Italien en viande chevaline. C'est quelques 100 000 équidés qui sont ainsi transportés pour être équarris dans les abattoirs sordides de Boulogne, Milan, parfois Bordeaux et Palerme.Normalement, les chevaux destinés à l'abattage doivent disposer d'un espace minimum de 1m75 par bêtes dans le camion. Ils ont droit à une pause de 24 heures afin d'être nourris et abreuvés, ainsi quede 2 haltes d'une heure entre les étapes. Mais, ceci est la théorie, car ces normes sont très peu respectées. Il faut bien se dire que peu de transporteurs ou marchands ne se soucient de la fragilité du cheval, qui par jour de canicule, doit boire 60 litres d'eau. Une totale indifférence qui illustre bien la maltraitance généralisée par l'insuffisance des plages de repos et l'absence de contrôlevétérinaire digne de ce nom. Que des milliers d'équidés soient blessés ou meurent même en route laisse les maquignons parfaitement de marbre dans la mesure ou une certaine part de « déchets » estincluse dans le prix de revient. Ce sont les accords de Bruxelles qui réglementent le transport des bêtes. Mais, presque personnes ne les respectent.Au bout de un ou deux jours de trajet, les chevaux sont si faibles, que certains gisent sur le sol. Mais comme dans cette position les bêtes peuvent pourrir si elles le restent trop longtemps, le transporteur lutte comme un forcené pour les ramener brutalement à la position verticale aider d'un collègue qui bourre le pauvre animal de coups de fourche dans le flanc le poussant à se relever àcoups d'électrochocs. Des scènes pareils, chevaux maltraités, jambes brisées par les armatures du camion, étranglés par des brides trop serrées ou piétinés par les sabots de leurs congénères sontfréquents. C'est alors dans un état d'abrutissement et de fatigue intense qu'ils arriveront à l'abattoir ; l'un l'oeil crevé, l'autre une jambe brisée et un hongre avec des plaies suppurantes à l'arrière train.Un long calvaire qui prendra fin à coup de marteau dans quelques heures.Une fois arrivés à l'abattoir, les chevaux sont placés dans des genres de stalles où les pauvres bêtes n'ont pas plus la place de se tourner que dans le camion. L'heure fatidique arrive enfin, presque unsoulagement après les souffrances endurées!! Pour être rendu propre à la consommation, ils doivent être vidés de leur sang. Mais il faut savoir qu'un animal mort perd très peu de sang, c'est pourquoi ils sont tous saignés vivants et décèdent de la perte de leur sang. Des lois ont été adoptées obligeant l'étourdissement de l'animal avant la saignée. Mais, ces méthodes ne sont pas toujours fiable, il arrive qu'un animal se réveille pendant l'égorgement. Les chevaux qui n'ont pas encore été abattus sont témoins de la mise à mort de leur congénères et attendent patiemment leur tour!!!ENSEMBLE luttons contre cette horrible cruauté envers la plus belle conquête de l'homme. Parlez en autour de vous, écrivez au gouvernement européen en expliquant votre indignation contre cespratiques honteuses!Aller Voir Ce Site !!! Ici J'ai Reprit Leur Texte Telment Kil Sont émouvant !
Certainnes Grandes Personnes Nous Dise " Il y a Des Chevaux élevés Pour Aller A L'abatoire " C'EST FAUT IL Y A DES MILLIERS DE CHEVAUX DE RACE TROTTEUR QUI PARTE A L'ABATOIRE TOUS SA PAR CE QUE IL NE SONT PAS BON EN COURSE !!! ON NE LEUR LAISSE MEME PAS UNE DEUSIEME CHANCE !!! REAGISSEZ !!!Histoire : Ange,
J'étais dans mon box, j'étais heureux. Mais "ils" sont venus. Moi, innocent, j'ai passé ma tête par dessus le box pour leur dire bonjour. Et là je "les" ai vus. Derrière eux, des cavaliers du club pleuraient. Puis ils m'ont emmené dans un van que je ne connaissais pas. Dedans il y avait déjà Cannelle, ma meilleure amie, elle s'était blessée à la jambe la semaine dernière. Nous avons fait un très long voyage puis ils nous ont fait descendre dans une cour. ça sentait bizzare: le sang, la mort, le crottin.Puis ils nous ont fait monter dans un camion où ils y avait déjà une dixaine de chevaux qui ont henni en nous voyant. Mais ce n'était pas des hennissements que je connaissais. C'était des hennissements de peur. et c'est la que j'ai ressenti LA peur. La VRAIE peur. Celle que l'on ressent quand on ignore quelque chose de capital. Dans le camion, l'odeur s'est amplifiée. C'était à la limite du supportable. Puis le camion a démarré. Brutalement. On a roulé longtemps. J'avais faim, j'avais soif. En voyage, j'ai fait connaissance du cheval à côté de moi. C'était Indy, un hongre. Il avait une blessure à la jambe qui s'infectait peu à peu. Puis ils ont fait monter d'autres chevaux. Pour qu'on se pousse, ils nous ont fouetté. Et là, Indy est tombé. Un cheval lui a marché sur la jambe. Il ne pouvait plus se relever. Et après quelques heures de souffrances horribles, il s'est éteint.Puis son corps a commencé à sentir. C'était horrible. Peu à peu, d'autres chevaux se sont éteints. De faim, de soif, de désespoir. Enfin le camion s'est arrêté. Ils ont ouverts le camion, la lumière m'a aveuglé. Les autres chevaux ont voulu sortir. Ils m'ont poussé. Je me suis tordu la cheville. ça m'a fais mal. Mais j'étais obligé d'avancer. Dans d'interminables couloirs hantés par le sang, la peur, la mort, j'ai entendu un cheval hennir. C'était Cannelle, ma chère petite Cannelle si courageuse. Puis on est arrivé dans une grande salle au plancher de fer. Ils ont fermé la porte et nous ont laissé là. Sans eau, sans nourriture. Peu à peu, plusieurs chevaux se sont éteints. Ma Cannelle aussi. Ensuite, ils sont venus me chercher et m'ont emmené dans une salle où l'odeur, l'ambiance m'a fait paniquer. Je me suis cabré. Puis il est entré. J'ai reçu un grand coup de gourdin dans les jambes. Je suis tombé. Et c'est la que j'ai compris. J'ai eu mal au coeur. Mais trop tôt, le noir est arrivé. Le Noir.Je tiens à souligner que cette histoire ne comporte AUCUNE éxagération.Vous Etres Pour Ou Contre ? Laissez Nous 1 Com's en Nous Le Disant
ps :On Est Contre !
Pour
l
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